 Le premier contact avec la Russie ne va pas ébranler les clichés que nous en avons. A la sortie de l'aéroport, on saute dans le train (que nous croyons être l'aéroexpress, mais en fait un TER classique). |  On traverse la banlieue de Moscou, par la fenêtre défilent les grand bâtiments gris tous plus austères les uns que les autres. |  Au travers des vitres quasi opaques de saleté, on voit plusieurs trains de marchandises très rouillés. |  Après avoir pris le métro (une expérience pour acheter les tickets, la guichetière ouverte comme une porte de prison, ne parle pas un mot d'anglais), on finit par trouver la porte d'entrée de notre hôtel (Comrade Hostel, à conseiller). En poussant la porte on se demande si on ne va pas atterrir dans un squat de junkies. L'escalier est très photogénique. Heureusement après avoir poussé la porte on trouve un appart très propre avec deux salles de bains, deux dortoirs et même accès internet en libre-service. Tout ça pour environ 15€ par personne, un super rapport qualité prix à Moscou, à 2 pas de la place Rouge et du Kremlin. |
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 Nous partons à pieds visiter Moscou. Une rare vue où l'on voit des piétons sur la chaussée. Les limitations de vitesse sont toutes très théorique. La plupart des carrefours disposent de passages souterrains pour les franchir. Si on tente de passer au-dessus, on se fait siffler par un des nombreux agents qui surveillent les intersections depuis une guitoune comportant un tableau avec plusieurs boutons (pour piloter les feux, peut-être ?). |  |  Les traces du soviétisme sont plus que présentes, ici à Moscou, mais aussi plus loin dans les vallées les plus reculées du Caucase (statues, immenses bâtiments désaffectés…) |  Immeuble en construction, du béton, du fer… |
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 Les toits du Kremlin. Pour cause de fête de la Constitution, la place Rouge est bouclée, on ne pourra quasiment rien visiter, dommage… |  |  La cathédrale St Basile, "emblème" de la place Rouge, avec des airs de maison de pain d'épices de Hansel et Gretel |  Un autre bâtiment de la place Rouge qui abrite le musée d'histoire, si je me souviens bien |
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 Les façades sont régulièrement "travaillées" mais restent dans un style très austère. |  Ce bâtiment tout gris abrite un ministère, celui des finances je pense. |  Beaucoup d'avenues sont très larges, avec de gros bâtiments, on se sent petit, surtout quand les voitures déboulent à 90. |  Dans la soirée Seb nous rejoint avec une petite surprise Russe qu'il a dégotée dans le train de l'aéroport. L'occasion de faire enfin connaissance avec une population un peu plus jeune, anglophone et souriante (ce qui est loin d'être la norme). Nous demandons à Nastia de nous conduire dans un restaurant où on pourra déguster de la nourriture typiquement Russe. Après avoir visité deux boulangeries françaises ("au bon pain"...) on fini dans un self, pas si mal et avec des patates/betteraves/mayonnaise dans les assiettes. |
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 Ce n'est pas la porte de notre hôtel. La notre comportait un digicode en lieu et place du cadenas (il faut donc avoir de bonnes indications pour trouver !). |  Le samedi, le centre ville est bouclé pour la fête nationale. L'occasion de parcourir ces immenses rues à pieds, une drôle de sensation de ville déserte tôt le matin. |  Petit déjeuner composé de viennoiseries achetées dans une des boulangeries visitées la veille. Si le salaire moyen Russe est très en dessous du salaire moyen français, le coût de la vie ne suit pas la même logique. Les prix pratiqués sont équivalents aux Français, du moins à Moscou, et même dans le Caucase, cela ne baisse pas beaucoup. On imagine les difficultés à vivre pour une certaine partie de la population. |  |
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 |  |  |  Des jardins autour du Kremlin |
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 Près de la place Rouge. Un défilé et concert y est prévu le soir, ça grouillera de monde et il faudra pour y assister négocier une place au marché noir. J'y reviendrai, mais pas mal de choses en Russie fonctionnent au black… |  La cathédrale du Christ-Sauveur, orthodoxe, très grande, bien chargée à l'intérieur comme les autres que j'ai pu visiter (y compris celle de Nice). |  |  |
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 Le métro Russe. Des stations encore marquées du sceau du soviétisme avec des formes imposantes. Le système est bien fait, les rames se succèdent toutes les 3 minutes, et si c'est un peu la baston aux heures d'affluence, on circule rapidement à travers toute la ville. |  A Moscou une visite au célèbre et très classe Café Pouchkine s'impose, ne serait-ce que pour le chocolat chaud absolument délicieux. La déco vaut également le détour, jusque dans les toilettes toutes en faïence décorée. |  Nous y reviendrons le soir pour un excellent repas de spécialités Russes. |  Une entrée d'un restaurant (pectopaht) un peu plus traditionnel. |
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 Fin des festivités moscovites, lundi matin nous prenons tous notre premier Tupolev (une expérience !) d'Aéroflot, en direction de Mineralnye Vody (littéralement, Eau Minérale). |  L'arrivée à Mineralnye Vody, on rencontre une Russie rurale faite de Lada pétaradantes, de constructions en béton et poteaux électriques rouillés. |  |  |
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 Beaucoup de vaches sur la route, les voitures les frôlent à toute vitesse, on imagine qu'il doit de temps en temps y avoir du steak gratuit au menu… |  |  Un des nombreux bâtiments désaffectés, la nature reprend ses droits petit à petit. |  Les paysages très verts sont souvent ressemblants aux nôtres et on pourrait se croire dans une vallée des Alpes… |
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 Monument à l'entrée d'une ville minière, à la gloire du travailleur, très soviétique. |  La ville a été bâtie d'un bloc autour de la mine, une cité dortoir, une seule fonction. |  Et puis le gouvernement a décidé de fermer la mine. Les habitants sont restés là, sans emploi. La ville dépérit petit à petit, les immeubles délabrés sont pourtant encore habités, dans l'attente d'une hypothétique nouvelle usine de placoplâtre. |  Au fond de la vallée, on commence à voir de belles montagnes, glaciers, séracs, on se sent "à la maison". |
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 Arrivée à Azau, le camp de base, station composée d'hôtels en construction et de troquets où l'on boit une bière (piva) accompagnée de brochettes (chachliks). Quelques cabanes de vendeurs de babioles et de baraquements d'ouvriers viennent compléter le tableau, avec les innombrables Lada en ruine. |  Notre hôtel: le toit vert au milieu des sapins. On voit également les deux remontées, la nouvelle rutilante, et l'ancienne que l'on empruntera (en se demandant s'ils attendent qu'elle tombe définitivement en panne pour utiliser la nouvelle). |  Le téléphérique blindé. On le prendra deux jours plus tard, à 10 dedans et en serrant les fesses: bruits dans tous les sens, à coups à la transmission, portes qui ne ferment pas… |  Lundi, première randonnée d'acclimatation à cheguet, le barbecue à chachlik tourne déjà… |
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 La première remontée, 200 roubles par personne (400 si le superviseur est là, et on fait bien attention à ne pas enclencher le tourniquet compteur de personnes, et probablement moins cher pour les locaux). Moins effrayant que le téléphérique, car on prend moins de hauteur. |  Il va encore falloir un peu patauger dans la neige pour finir la saison de ski avant de profiter des prairies. |  |  On profite de ces vues avec un peu de recul sur l'Elbrous, car on va passer les jours suivants sur la montagne pour l'acclimatation. |
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 |  Seb devant la montagne du 7 |  Remonte pente local. On s'est souvent demandé si c'étaient de vieilles remontées des Alpes rachetées d'occasion. |  |
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 Montagnes en Géorgie. Vu la proximité de la frontière, on doit se trimballer avec un permis de circuler. Le dernier jour pour aller randonner on attendra 30 minutes à un poste de contrôle que les soldats vérifient nos passeports. |  Au sommet de la Coupole Cheguet, environ 3400m. Le sommet principal de l'Elbrous est dans les nuages. La météo sera assez changeante tout au long du séjour, entre soleil, pluie, orage, grésil, et on aura quand même globalement de la chance, notamment le jour du sommet. |  Un aigle, un des quelques animaux sauvage que nous pourrons apercevoir, avec 2 belettes. Aucune marmotte, ni chamois, ni bouquetin… |  Azau au fon de la vallée, le sommet de l'Elbrous, entre les deux, environ 3400m. |
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 |  Mardi, c'est la montée au refuge des Barrels (environ 3800m), sorte de camp de base avancé où nous allons rester 4 jours. La montée dans le premier téléphérique est un grand moment… |  Il y aura un second tronçon, qui nous a semblé encore un peu plus délabré (les portes de la cabine ne ferment toujours pas, bien sûr pas de radio en cas de pépin, certaines vitres manquent à l'appel, ça grince de partout…). |  Et la dernière étape, l'inévitable télésiège, qui coup de chance fonctionne ce jour-là. Apparemment il est très difficile de savoir à l'avance si quelque chose va être ouvert, à quelle heure, quel sera le tarif, apparemment tout change sans arrêt. |
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 L'intérieur de notre baril, assez cossu, plutôt propre et très confortable (double vitrage, électricité sauf le premier soir, chauffage), au moins on n'aura pas de dortoir ronflant et puant comme dans nos Alpes. |  Et l'extérieur des barils. Comme on peut le constater, pour l'aspect sauvage, on repassera. Des pylônes électriques, des snowcats, des motoneiges pour remonter les skieurs sur les pentes du volcan (l'Elbrous est un volcan, on aura d'ailleurs à la descente de fortes odeurs de souffre par endroits)... |  On dépose tout notre matos et on part de suite pour une petite montée d'acclimatation. |  Le ciel s'assombrit vite… |
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 Peu après, Yed voit ses poils se dresser sur ses bras. Mes bâtons crépitent et me filent une petite décharge électrique. Tout le monde descend illico presto, sauf Serge (le père de Yed) déjà plus haut qui préfère continuer, même si la fermeture éclair de son sac à dos fait brzzzbrzzzz |  Après midi l'orage passe, le ciel bleu est de retour, on rechausse et on repart pour 500m afin de boucler la première acclimatation. |  Toujours l'environnement sauvage, entre traces de snowcats et pas mal de constructions. |  Le nouveau refuge de Priut 11, là où le précédent a brûlé il y a quelques années, faisant une dizaine de victimes. |
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 Magnifique basalte noir, on est bien sur un volcan. |  Yed repère un petit monument sur une pointe, et y monte aussitôt. |  Ce sera notre sommet pour la première journée d'acclimatation. Il s'agit d'un monument en souvenir des combats de la guerre de 41-45. |  |
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 |  Redescente aux Barrels, on à presque l'impression d'être sur une piste de ski. Avec tout de même un superbe panorama vers le sud et la Géorgie. |  On rentre au baril pour un peu de repos, une belote, avant le repas préparé par la cook Marina. On mange de bons plats russes (bortsch), meilleurs qu'à l'hôtel en bas, pourtant préparés sur deux petits réchauds dans un coin du réfectoire. Le soir la neige se met à tomber à gros flocons... |  Le lendemain, montée aux Pashtuhova Rocks à environ 4700m, toujours pour l'acclimatation. Notre premier guide Oleg nous a rejoint. Il est rapidement en train de souffler et ne peut répondre à nos questions que par oui ou par non. On le rassure pour demain, tout le monde restera ensemble et montera à rythme tranquille. Il se montrera un super guide pour Evelyne, la motivant bien pour le sommet. Très bavard, rigolard et souriant, à l'opposé du second guide Dimitri. |
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 Le guide Oleg en bleu (il faut dire qu'il tirait une paire de skis de freeride bien lourds). |  On repasse devant le sommet de la veille, c'est un peu plâtré. |  Toute la voie jusqu'au sommet est balisée de piquets en bois. Si ça peut être pratique en cas de brouillard, ça donne l'impression d'être dans un domaine skiable jusqu'au sommet. D'autant plus que des piquets ont été ajoutés pour baliser une course qui a eu lieu 2 semaines auparavant. |  |
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 On arrive aux rochers Pashtuhova, un gros mal de crâne me met la tête dans un étau. |  La descente dans une neige un peu lourde est difficile, ça cogne dans les tempes. |  Encore un aspect sauvage: le snowcat et son gros nuage de fumée… Snowcat qui nous sera quand même bien utile: après bilan de la journée, nous décidons de nous faire déposer le lendemain vers 4400m au pied des rochers pour éviter 2h30 de montée (sans compter les kilomètres). Au début pas très emballé par l'idée, avec mon mal de crâne, j'accepte volontiers, ainsi que du Diamox, médicament sensé atténuer les effets du mal des montagnes. |  Séchage devant le baril… |
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 |  |  Le soir le temps semble bon, on voit la trace partant du sommet des rochers, rejoignant le col. |  Seb peaufine sa tenue pour le sommet. |
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 Jeudi le snowcat nous dépose vers 4400 comme prévu. Il y a un peu de vent mais la météo semble correcte. |  Le jour se lève rapidement, on se force à monter "tranquillement", du moins à rythme très régulier, ce qui n'empêche pas Serge de monter sur les spatules de notre guide Dimitri à chaque pas. On pense à bien s'alimenter, bien boire, et je prends un peu d'aspirine en préventif. |  Les autres prétendants du jour montent à pied, ça va être la galère à la descente, car il y a beaucoup de faux plats. Les nuages montent derrière nous. |  |
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 |  Au petit matin le vent est toujours là et on se protège bien. Il ne fait heureusement pas trop froid. |  |  |
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 |  Au début de la traversée vers le col, le vent tombe presque complètement, le ciel se dégage, la météo semble optimale. |  Après une pause au col (aspirine), le seul petit raidillon de la montée est avalé assez rapidement. Un passage en neige dure où je galère me fait déchausser pour passer en crampons sur 30 mètres (comme ça je ne les aurai pas trimballés pour rien). |  La vue vers le Nord se dégage. |
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 |  Après le raidillon, un peu de plat avant d'arriver au sommet, on aurait envie de galoper, mais il faut continuer tranquillement (tout est relatif…) |  Arrivée au sommet, conditions idéales, quasi pas de vent, visibilité excellente. Et toujours les petits fanions datant de la course d'il y a deux semaines. |  Serge et Seb en terminent. |
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 Yed tout sourire: un nouveau point culminant ! |  Ma pomme au sommet (en combinaison de cosmonaute russe). |  Vue vers la Géorgie. |  De gauche à droite: Yed, Dima, Seb, Serge et Fred (et ma pomme à genoux). |
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 Serge et Yed restent au sommet pour attendre Evelyne, nous descendons de suite pour profiter de la bonne neige avant que ça prenne le soleil. 1800m de descente d'une traite en 30 minutes, quasi rien à jeter. Comme j'ai eu la bonne idée de prendre encore de l'aspirine au sommet, je ne souffre pas de mal de crâne et en profite bien. |  Seb juste au-dessus du raidillon surplombant le col. |  Nous croisons les premiers piétons au-dessus du col, dont Evelyne qui y a laissé les skis. On l'encourage, ainsi qu'Oleg, qui porte son sac. |  Le sommet Est, où l'on voit que le vent souffle parfois un peu, avec de jolis dessins comme sur les dunes de sable. |
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 Toujours dans la descente, le seul moment où l'on verra le guide Dima sourire (à l'hôtel notre contact Russe nous dira "je ne peux pas imaginer Dima sourire", comme quoi nous sommes des privilégiés). |  |  |  Au dessus des rochers Pashtuhova, avant de passer au travers d'un petit banc de brouillard. |
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 Seb se régale dans la descente. |  Moins de style, mais je me régale aussi. Nous arrivons aux Barrels à 10h30 environ, sous le regard stupéfait de Marina (la cook) qui "engueule" Dima pour avoir été trop vite |  Pendant ce temps, Evelyne arrive au sommet avec Oleg. Yed et Serge sont descendus avant, voyant les nuages monter et ne sachant pas où elle en était de la montée. |  Le soir, tout le monde est content, belote dans le baril, la pression retombe. |
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 Vendredi, descente un peu acrobatique: le télésiège est en panne, et on ne sait pas quand il sera réparé, on se charge comme on peut de tout ce qu'il faut descendre, et on y va à skis. |  |  Une fois à l'hôtel, douchés (après 4 jours dans les Barrels sans eau courante…), nous partons à pieds à la ville de Terskol. Le gros tuyau jaune sert à transporter le gaz. Chaque pâté de maison y est relié, via un robinet. Ca sent parfois le gaz et on imagine ce qui pourrait se passer en cas de sortie de route d'un véhicule. |  |
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 Vendeuse de légumes et hôtel en construction. D'après notre contact Russe, il y aurait bientôt un hôtel pour chaque touriste ici. Malheureusement le reste ne suit pas, voirie mal entretenue, pas de traitement des eaux usées, etc. Bien sûr on se doute que les moyens ici ne sont pas les mêmes que dans les grandes stations des Alpes. |  Fred, ma pomme et Seb |  Serge, Yed et Evelyne, fêtant le sommet avec piva et chachlik. |  Samedi, dernier jour avant l'avion, notre contact nous propose une randonnée presque sous le téléphérique, nous préférons visiter une vallée plus loin. Nous y allons de notre poche pour le taxi, et partons pour Adyl-Su, à la frontière avec la Géorgie (poste de contrôle, et plus loin guérites de guet, canon pointé sur la route...). Les vallées sont très alpestres et vertes, cela fait du bien après toute cette neige, ces fils électriques... |
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 Le club vosgien n'a qu'à bien se tenir. |  La jolie montagne de la Paramount |  |  |
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 C'est la fonte des neiges, la rivière est tumultueuse. |  |  Au fond, la frontière avec la Géorgie. |  |
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 |  |  En bas, une aire de bivouac apparemment célèbre, Green Hotel. Il y a une dizaine de tentes, des scouts mais aussi des alpinistes (les sommets autour sont très impressionnants, avec de gros séracs). Nous remontons le long d'une moraine dans l'espoir de faire encore aujourd'hui un sommet. |  Seuls Fred et Yed sont motivés, ils remontent donc la crête, pendant ce temps nous redescendons faire une petite belote. |
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 |  |  A la descente nous croisons un troupeau de vaches pas décidées à traverser, et pourtant, à force de coups de bâton et de jets de pierres, elles franchissent, malgré le débit… |  Dernier soir à l'hôtel (notez la magnifique nappe). |
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 Dimanche matin, on quitte Azau… |  |  Arrivés à Moscou sans encombres (il aura juste fallu glisser un billet au responsable de la pesée des sacs pour éviter une surtaxe d'excédent de poids), on saute dans le taxi pour traverser la ville du Nord vers le Sud, pour rejoindre Domodedovo où nous allons passer la nuit, notre vol partant à 4h le lendemain. |  Les réputés bouchons moscovites sont aux abonnés absents, la traversée de la ville se passe vite (à 90) et sans encombres. |
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 L'opéra de Moscou. Plus légers de 2000 roubles, nous arrivons finalement avant le décollage do vol du soir (que nous devions prendre à l'origine), et après un sourire à l'hôtesse d'enregistrement, nous finissions par être mis sur le vol du soir. On fonce aux contrôles et on attrape l'avion pour Vienne. Là-bas Yed restera en carafe, j'arriverai à Nice à 22h (au lieu du lundi matin) pour le plus grand plaisir de Clém (et le mien). |  Fred qui reste le lundi à Moscou nous gratifie de quelques photos supplémentaires, et surtout il pourra enfin visiter le Kremlin… |  Champs d’éoliennes offshores |  |
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 On finit en passant devant le Mont Blanc où nous étions 15 jours auparavant, le voyage se termine. |
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